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L'église St Louis en ville Strasbourg

Textes extraits du Site de la Fondation du Patrimoine Alsace : https://www.fondation-patrimoine.org/fr/alsace-1/tous-les-projets-128/detail-eglise-saint-louis-en-ville-a-strasbourg-30536

 

Site internet :   http://www.croix-glorieuse.org

DESCRIPTIF

L’église Saint-Louis, telle qu’elle se présente à nous aujourd’hui, a été construite entre 1825 et 1827 pour remplacer un édifice précédent détruit par un incendie survenu le 14 mai 1805.
L’église actuelle a été reconstruite dans un style néo-classique très sobre. Son patrimoine, en revanche, est particulièrement riche. Le mobilier néobaroque, unique à Strasbourg, comprend plusieurs oeuvres du sculpteur colmarien Théophile Klem (1849-1923). Parmi elles, le maître-autel surmonté du retable, la chaire et les confessionnaux exécutés en 1893. Le bas-relief des fonts baptismaux, qui représente le baptême de Clovis, est l’oeuvre d’André Friedrich (1827). Dans le choeur, trois peintures marouflées de Martin Feuerstein (1901), qui représentent des scènes de la vie de Saint-Louis IX, sont classées Monuments Historiques ainsi que le buffet d’orgue de Charles Wetzel (1895). L’église possède également un intéressant patrimoine des années 1930, composé d’un chemin de croix, exécuté par Joseph Schaeffer et d’un ensemble complet de vitraux de la maison Ott-Frères de Strasbourg.

Clocher

NATURE DES TRAVAUX

Les premiers travaux réalisés par la paroisse concernent :
• La restauration du tombeau du maître-autel, du tabernacle et de la prédelle (dorures et remise en peinture).
• La restauration des socles des torchères et des supports actuels du fleurissement (dorures et remise en peinture).
• La restauration du retable du maître-autel, des statues de Saint-Louis, de Sainte Thérèse d’Avila et de Saint-Augustin ainsi que le tableau en médaillon représentant le Sacré Coeur de Jésus.
• La restauration mécanique et la dorure des six chandeliers et de la croix du maître-autel.
Ces travaux s'élèvent à 87 000 euros
.

Nef

PARTENAIRES

La Paroisse souhaite restaurer le choeur de l’église en partenariat avec la Ville de Strasbourg et la Fondation du patrimoine. La Ville de Strasbourg, propriétaire de l’église, qui a déjà effectué les travaux de mise en conformité, procèdera à la restauration des deux vitraux du chevet qui est estimée à 55.000 €. Elle prendra en charge également une première tranche de travaux électriques pour l’éclairage du choeur ainsi que la pose de nouveaux luminaires.



 

Maitre autel

DNA 13/11/15

Extrait des Dernières Nouvelles d’Alsace. Edition du 13 novembre 2015

Un chœur en or(s)

De juin à fin octobre dernier, les paroissiens de Saint-Louis ont dû assister à des offices délocalisés pour permettre un imposant chantier de rénovation du chœur de leur église. Où un maître-autel et un retable néobaroque côtoient des toiles de Martin Feuerstein, classées monuments historiques.

Le
                    retable du maître-autel, entouré des deux vitraux
                    complètement repris. photo DNA - marc rollmann

Le retable du maître-autel, entouré des deux vitraux complètement repris. photo DNA - marc rollmann

« Saint-Louis est peu connue, du fait de son intégration dans le bâti environnant et l’étroitesse de la ruelle », souligne Olivier Tarozzi, membre du conseil de fabrique, et par ailleurs membre de la commission diocésaine d’art sacré. L’autre raison est peut-être aussi l’état dans lequel s’est trouvé l’édifice ces dernières années. Pourtant, au premier regard jeté sur les importants travaux de rénovation du chœur, on comprend que le bâtiment recèle des trésors.

Durant les cinq mois de travaux, dans ce chœur, un faux plafond est tombé qui a permis de retrouver de jolies corniches. Sauf les boiseries en partie basse, tous les murs ont été passés au blanc cassé d’ocre. Les deux vitraux fin XIXe siècle, au fond de l’abside, ont été entièrement déposés et repris, les rouges profonds et les ors, notamment, reprenant vie avec les trois personnages de la Sainte famille.

La nouvelle luminosité des lieux met également en valeur une série de trois toiles de grande taille marouflées à même le mur nord. Les peintures à l’huile de l’artiste Martin Feuerstein représentent des épisodes de la vie de saint Louis. Ces compositions sont classées monuments historiques.

Face à ces toiles, au sud du chœur, les vitraux réalisés par les frères Ott dans les années 30 sont peut-être les pièces les moins intéressantes de l’ensemble. En revanche, l’autel et son retable en mettent « plein la figure ».

Détail de
          l’autel : on peut y reconnaître les quatre nuances d’or de la
          restauration. PHOTO DNA - Marc Rollmann

Chaire primée, buffet d’orgue classé

« Il y avait sur cet ensemble un certain nombre de couches de peinture assez fantaisistes », raconte Olivier Tarozzi. La restauration, qui a notamment impliqué l’atelier de dorure schilikois de Pascal Meyer, a mis au jour un très beau vert pâle et redonné unité et harmonie à ce mobilier néobaroque imaginé en 1893 par Théophile Klem.

Les trois statues du retable - saint Louis, entouré de saint Augustin et de sainte Thérèse d’Avila - ainsi que tous les ornements ont été redorés en prenant soin d’avoir une patine. Quatre nuances d’or se mêlent pour éviter un clinquant de mauvais aloi.

La Ville de Strasbourg est sollicitée pour une subvention des travaux, et la Fondation du patrimoine est le troisième partenaire qui a permis l’opération. « Depuis trois ans que je suis là, je n’ai jamais connu de période sans travaux, qu’il s’agisse de l’église ou du presbytère », relève l’abbé Christian Gouyaud, curé de la paroisse. Mais à en croire son sourire content, dans l’optique de la messe solennelle de ce dimanche, on suppose qu’il songe déjà à la suite des opérations.

C’est que la nef aussi a des merveilles à révéler. Une chaire de Théophile Klem, richement sculptée, a obtenu un diplôme d’honneur lors de l’exposition industrielle et artisanale de Strasbourg en 1895. Et juste au-dessus du visiteur en entrant, la tribune néobaroque soutient un buffet d’orgue également classé…

Messe solennelle d’inauguration du chœur rénové, ce dimanche 15 novembre à 10 h, en présence du chanoine Jean-Luc Liénard, vicaire général du diocèse.

SAINT-LOUIS « DES FRANÇAIS » Saint-Louis, telle qu’elle se présente aujourd’hui, dans son écrin du quartier Finkwiller, a été construite entre 1825 et 1827 pour remplacer un édifice précédent mis en ruines par un incendie en 1805. D’où le style néoclassique très sobre de l’architecture générale. Après avoir été occupé par une communauté de carmes (de 1476 à la Réforme de 1528), l’édifice est repris et géré à partir de 1687 par des chanoines réguliers de Saint-Augustin. C’est à ce moment qu’apparaît l’appellation « Saint-Louis-des-Français », en l’honneur de Louis XIV. Ce petit déroulé historique explique les trois statues du retable de 1893 : on y trouve saint Augustin pour les chanoines du XVIIe siècle, sainte Thérèse d’Avila en mémoire des carmes, et saint Louis comme patron de l’église. L’église accueille les paroissiens du quartier mais, depuis 2012, elle est également paroisse de la Croix glorieuse, dont les offices sont célébrés dans le rite romain traditionnel. Les vêpres, par exemple, sont chantées en latin (chant grégorien) les dimanches et jours de fête à 18 h.

 

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Commentaires (3)

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Date de dernière mise à jour : 18/12/2016