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Association pour le Culte Catholique Traditionnel en Alsace - ACCTA

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Suite à la brève présentation de l’ACCTA (Association pour le Culte Catholique Traditionnel en Alsace)  par sa présidente C. HENRY, nous vous rappelons l’objet de cette Association, créée en 1994 :

« tout ce qui permet et favorise le culte catholique traditionnel romain tel qu’il est concédé par l’autorité ecclésiastique compétente.

L’ACCTA gère le budget de la paroisse personnelle La Croix glorieuse » (Statut de ACCTA).

Cette association relève du droit civil, soumise au droit local.

L’ACCTA gère le budget de la paroisse personnelle La Croix glorieuse dans les deux lieux où ses prêtres officient : à Strasbourg en l’église saint-Louis et à Colmar en l’église saint-Joseph.

L’ACCTA ne fonctionne que grâce aux dons et aux legs. Aussi, est-il utile de rappeler que la législation fiscale rend ces dons attractifs puisqu’ils sont déductibles si on le souhaite et le précise, à hauteur de 66 % du revenu imposable.

Les dons peuvent être effectués par chèque (libellé à « Association pour le Culte Traditionnel en Alsace » ou « ACCTA ») ou en ligne.

Une formule de virement mensuel permet aussi de répartir son effort tout en assurant la stabilité de notre trésorerie.

Le Code de droit canonique, au can. 222 § 1 rappelle, parmi les obligations auxquelles sont tenus tous les fidèles, celle de « subvenir aux besoins de l’Église afin qu’elle dispose de ce qui est nécessaire au culte divin, aux œuvres d’apostolat et de charité et à l’honnête subsistance de ses ministres ». En Alsace, le Concordat permet d’assurer la rémunération des ministres du culte, ce qui explique qu’il n’y a pas de « denier du culte » comme en France de l’intérieur. En revanche, les frais afférents à l’organisation du culte et des activités pastorales et à l’entretien ordinaire des bâtiments sont entièrement à la charge de la Fabrique de l’église.

Si les missions de l’Eglise sont gratuites, elles ont cependant un coût. La célébration d’une messe dominicale, par exemple, « coûte » le défraiement de l’organiste, l’achat de vin, hosties, charbons, encens, cierges, l’impression de la feuille dominicale, la confection et la restauration des ornements et des soutanelles et surplis, le chauffage, le fleurissement, ce qui dépasse largement le produit des quêtes.

A partir des prescriptions du Deutéronome, la tradition ecclésiale était de verser la dîme, soit 10% des revenus. L’Eglise préfère aujourd’hui laisser à la générosité des chrétiens le montant de leurs dons. Il n’empêche, ce serait pécher contre la justice et ne pas assumer toute sa responsabilité de fils de l’Eglise que de prendre avec désinvolture cette dimension de l’engagement chrétien.

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