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De la forme extraordinaire du rit romain, héritage transmis et enrichi depuis la plus haute antiquité, soulignons seulement quelques aspects marquant, même s’ils ne sont pas exclusivement réservés à la forme extraordinaire : l’orientation de l’autel, le latin, le silence, l’atmosphère de recueillement et de sacré.

Les questions les plus fréquentes : 

  • Pourquoi dit-on la messe en latin ? 

Le latin est notre langue maternelle, tout simplement. L’Église romaine est notre mère, elle veut rassembler tous ses enfants dans l’unité d’une même langue, quelle que soit leur nationalité. Il y a ici des pèlerins de toute l’Europe, et même d’autres continents. Le latin est le signe de notre unité. C’est ainsi depuis de nombreux siècles, et cela a été encore rappelé au concile Vatican II (Constitution sur la liturgie).

  • J’ai remarqué aussi que le prêtre nous tourne le dos, à l’autel. Quelle en est la raison ?

C’est tout simple… et très beau : dès les origines, les chrétiens se sont tournés vers l’Orient pour prier. Ils ont vu, en effet, dans le soleil levant, le symbole du Christ ressuscité et de son retour à la fin des temps. On a donc tout naturellement construit les églises de telle manière que les fidèles et  le prêtre à l’autel soient tournés vers Dieu.

  • Et pourquoi communie-t-on à genoux et sur la langue ? 

Par la communion, nous recevons Dieu en nous : un Être immense que l’univers ne saurait contenir, plus grand que tous les rois, créateur des galaxies et de l’infiniment petit ! N’est-ce pas la moindre des choses de lui marquer un peu de respect ? C’est aussi pourquoi, seul le prêtre, dont les mains ont été consacrées, a le droit de le toucher de ses mains.

Extrait du site de la paroisse Saint-Georges à Lyon

Date de dernière mise à jour : 10/07/2020